Trees
Trees my great site Trees
Trees
Backdrop02

Comptoir des Floraisons

Backdrop02 Home1b2b Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a2a Backdrop02

1. L'apiculture transhumante

2. L'étape de printemps

3. Ecologie apicole

4. La diversité botanique des P.O.

5. Les miels de terroirs

6. Le miel de maquis et de ripisylve

7. Tecniques apicoles

8. Archéologie. Bâtir pour les abeilles

Backdrop02
Backdrop02 Home1b2 Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a1 Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a1a Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a1a1 Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a2c Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a1a1a1 Backdrop02
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a2b Backdrop02
abeillesurmauve
Backdrop02
Backdrop02 Home1b2a1a1a1a1 Backdrop02
Backdrop02
abeillesurmauve

Noire de Catalogne sur grande mauve

abeillesurmauve

Etat des lieux

La disparition des populations d’abeilles a fait l’objet de nombreux bilans récents qui disent tous leur incompréhension devant l’ampleur étonnante du phénomène, découvert fin 2006, qualifié désormais de « désastre mondial », aux causes multiples et cumulées. Cette érosion biologique, amorcée dans les régions d’agriculture chimiquement asservie, s’est généralisée.
« Selon l’INRA, la production de 84 % des espèces cultivées en Europe dépend directement des pollinisateurs, qui sont à plus de 90 % des abeilles domestiques et sauvages »
Le cocktail chimique dans lequel nous baignons (avec au premier rang les pesticides agro-industriels et les neuro-toxiques systémiques) vient de dépasser un seuil critique pour le vivant, dont les abeilles sont les premières sentinelles et donc les première victimes manifestes, à grande échelle.
N’oublions pas d’incriminer aussi les mauvaises pratiques apicoles qui mériteraient une forte dose d’approche éthologique.
L’important n’est plus la production marchande de miel mais le rôle vital du butinage et de la pollinisation dans l’écosystème.

 

Communication

Chez les abeilles sociales, productrices de miel, l’identité, la cohésion et le fonctionnement extrêmement fin et complexe de la ruche sont réglés par des phéromones, supports de l’information chimique.
 
Un second type d’échanges de données concerne la localisation de nourriture. On sait depuis Karl von Frish que les butineuses, de retour à la ruche, transmettent , une grande quantité d’informations , au moyen d’une « danse » très élaborée, dessinant tout un répertoire de figures. A ces trajets codés, intelligibles pour les autres abeilles, s’ajoutent des renseignements complémentaires (sons produits avec les ailes, transmission de l’odeur des fleurs visitées).
 
Ce bouquet d’informations permet de communiquer la distance de la source de nectar, sa direction par rapport au soleil, la quantité de récolte potentielle et ses variations; et (on le sait depuis peu) sa composition en minéraux présents à l’état de traces ( Ohad Afik. Université de Jérusalem).

1. L'apiculture transhumante

2. L'étape de printemps sur Lavande Stoechas

lavande
essaimchloe

3. Ecologie apicole

Accueillir un essaim en avril

essaimchloe

4. La diversité botanique des Pyrénées-Orientales

saule

Chatons de saule en mars

saule
merisier

Cerisier, un 25 mars

acacia violette
ronce
Cadremiel2

5. Les miels de terroirs

Trois ruchers en activité :

• La Boadelle (Haut-Vallespir)
• Los Masos de Valmanya (Conflent)
• Bolquère (Cerdagne)

6. Le miel de maquis

Quatre ruchers sédentaires sur le Plateau de Montalba :

• Casot
• Roumenga
• Oulibastre
• Bellagre
Affiche

7. Techniques apicoles

• Récolte des pollens
• Collecte de la propolis
• Récupération de la cire d'abeille

8. Archéologie. Bâtir pour les abeilles

Depuis quelques années, avec l’intérêt renouvelé pour le patrimoine bâti vernaculaire, on s’est intéressé aux « traces laissées par l’activité apicole ancienne dans l’architecture domestique et rurale », en Provence et en Languedoc. Traces négligées et oubliées.
Des travaux pionniers ont fait l’inventaire de ces enclos apicoles, de ces aménagements intégrés dans les maisons paysannes, de ces espaces dédiés aux « mouches à miel », qui nous disent mieux la cohabitation étroite et familière des abeilles et des hommes, dans la civilisation rurale.
 

Trois types d’espaces sont décrits :

1/ Les maisons des abeilles (naiji ou ca’ d’arbinée), qui sont des ruchers en pierre, en forme d’enclos.
2/ Les « bruscs de maison » ou ruches incluses dans le bâti des habitations, les ruchers-placards, les installations dans les fenils avec trous et planches d’envol en façade.
3/ Les apiés ou apiers, espaces construits (généralement en pierre sèche) destinés à accueillir des ruches : murs d’abeilles, niches, banquettes.